Train Mont-Blanc Express : Saint-Gervais, Chamonix, Vallorcine, Martigny

Accueil des voyageurs

Les stations du Martigny-Châtelard ont été équipées d’écrans d’information.
Les stations du Martigny-Châtelard ont été équipées d’écrans d’information.
Des écrans d’information ont été installés en gare de Chamonix.
Des écrans d’information ont été installés en gare de Chamonix.

Informations aux voyageurs

Dans la plupart des gares TMR, des écrans vidéos modernes indiquent les horaires des prochains trains. Du côté français, pendant longtemps seules certaines gares ont été équipées d’affichages dynamiques, principalement le Fayet, Chamonix et Vallorcine. L’ensemble des gares sera équipé de panneaux d’affichage en 2015.

Abris, salles d’attente

La plupart des gares ne disposent pas d’un guichet. En France, de petits chalets sont installés dans les petites gares. Chamonix-Aiguille du Midi dispose d’un abri de type urbain, en verre. Les bâtiments voyageurs des gares de Montroc, Argentière et Vallorcine disposent de salles d’attente qui ont été rénovées en 2014-2015.

Numérotation des trains, sens de circulation

Les numéros des trains sont utilisés aussi bien en interne que sur les horaires distribués aux voyageurs. Selon le sens de circulation du train, ce numéro peut être pair ou impair :

Les sens pair et impair sont les mêmes en France et en Suisse, mais les numéros de trains sont différents à la SNCF et à TMR. Cependant, les deux derniers chiffres des numéros de trains en correspondance au Châtelard sont en général identiques.

En 2000, un usager prend son billet aux Tines.
En 2000, un usager prend son billet aux Tines.

Billetterie

Des guichets sont installés dans les gares ouvertes aux voyageurs : Saint-Gervais, Chamonix, Argentière, Vallorcine, Le Châtelard-Frontière, Finhaut, Martigny. Des distributeurs automatiques TER sont installés à Saint-Gervais et Chamonix.

De la fin des années 1980 au début des années 2000, des distributeurs étaient installés sur les quais de tous les arrêts en France. Ces machines ne délivraient des tickets que sur la section Saint-Gervais - Vallorcine. Il s’agissait d’appareils ADAMS de Schlumberger, dérivés d’un modèle de parcmètre. Le paiement s’effectuait par pièces uniquement et ils ne rendaient pas la monnaie. Les voyageurs qui n’avaient pas de monnaie étaient invités à monter à bord du train sans ticket, et à se présenter au contrôleur.

Côté français actuellement, l’achat des billets au départ des gares non gardées, ou en dehors des heures d’ouverture, se fait exclusivement auprès du contrôleur. Côté suisse, toutes les gares sont équipées de distributeurs automatiques de billets de la société TMR.

Il faut noter que la ligne française fait l’objet d’une tarification spéciale. Le prix du kilomètre étant fixe à la SNCF, le nombre de kilomètres facturés est supérieur au nombre kilomètres parcourus : le kilométrage réel est multiplié par 3, puis une réduction de 50% est accordée à tous les voyageurs. Le tarif « national » est donc multiplié par 1,5, sans possibilité de réduction (carte 12/25, Vermeil, etc.).

En 1986, un abonnement hebdomadaire appelé « Passeport pour les cimes » est lancé par la SNCF : il permettait une libre circulation sur toute la partie française de la ligne, et donnait droit à des réductions sur diverses attractions de la région. Il a été supprimé à la fin des années 2000, notamment en raison de la nouvelle politique tarifaire (voir paragraphe suivant).

Un changement majeur de tarification est intervenu côté français dans la première moitié des années 2000 : d’abord en période d’hiver, puis également en période d’été, l’accès au train est gratuit entre Servoz et Vallorcine pour les résidents et les touristes. Ce dispositif, dit de « libre circulation », limite donc énormément le nombre de billets achetés. Le coût du transport est financé par les communes, ce qui assure des rentrées d’argent fixes pour l’exploitant.

Une rame Z 850 s’approche de la Joux. Ce petit hameau est desservi par un arrêt facultatif.
Une rame Z 850 s’approche de la Joux. Ce petit hameau est desservi par un arrêt facultatif.
Des panneaux comme celui-ci à la Joux sont disposés dans les arrêts facultatifs.
Des panneaux comme celui-ci à la Joux sont disposés dans les arrêts facultatifs.

Arrêts facultatifs

Certains arrêts étant peu fréquentés, les trains ne s’y arrêtent que sur demande. Il s’agit de Vaudagne, Viaduc Sainte-Marie, Taconnaz, Les Moussoux, La Joux, Le Châtelard-Valais, Le Trétien, La Médettaz, Les Fumeaux. Les voyageurs à quai font signe au conducteur pour lui demander de s’arrêter. Les voyageurs qui veulent descendre à ces arrêts disposent d’un bouton de demande d’arrêt dans les rames Z 800, Z 850 et Z 870. Par contre, les rames de la génération Z 600 n’en étaient pas équipées : les passagers devaient donc aller faire leur demande auprès du conducteur lui-même, avant le départ.

L’arrêt facultatif Vaudagne, situé en aval des Houches, a été supprimé en 1991. Suite à la mobilisation des associations d’usagers, il a rouvert à l’été 2008.

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Dernière mise à jour : 10/04/2016. © Christophe Jacquet, 2000-2017. Tous droits réservés. Contact. ✓ HTML5.