Dans la plupart des gares TMR, des écrans vidéos modernes indiquent les horaires des prochains trains. Du côté français, seules certaines gares sont équipées d’affichages dynamiques : le Fayet, Chamonix et Argentière.
Les numéros des trains sont utilisés aussi bien en interne que sur les horaires distribués aux voyageurs. Selon le sens de circulation du train, ce numéro peut être pair ou impair :
Des guichets sont installés dans les gares encore ouvertes aux voyageurs : Saint-Gervais, Les Houches, Chamonix, Argentière, Vallorcine, Le Châtelard, Finhaut, Martigny. Des distributeurs automatiques TER sont installés à Saint-Gervais et Chamonix.
De la fin des années 1980 au début des années 2000, des distributeurs étaient installés sur les quais de tous les arrêts en France. Ces machines ne délivraient des tickets que sur la section Saint-Gervais - Vallorcine. Le paiement s’effectuait par pièces uniquement. Les voyageurs qui n’avaient pas de monnaie étaient invités à monter à bord du train sans ticket, et à se présenter au contrôleur.
Depuis quelques années, ces distributeurs ont été retirés. L’achat des billets au départ des gares non gardées, ou en dehors des heures d’ouverture, se fait donc exclusivement auprès du contrôleur.
Il faut noter que la ligne française fait l’objet d’une tarification spéciale. Le prix du kilomètre étant fixe à la SNCF, le nombre de kilomètres facturés est supérieur au nombre kilomètres parcourus : le kilométrage réel est multiplié par 3, puis une réduction de 50% est accordée à tous les voyageurs. Le tarif réel est donc multiplié par 1,5, sans possibilité de réduction (carte 12/25, Vermeil, etc.).
Cependant, depuis la première moitié des années 2000, d’abord en période d’hiver, puis également en période d’été, l’accès au train est gratuit entre Servoz et Vallorcine pour les résidents et les touristes. Ce dispositif, dit de « libre circulation », limite donc énormément le nombre de billets achetés. Le coût du transport est financé par les communes, ce qui assure des rentrées d’argent fixes pour la SNCF.
Côté suisse, toutes les gares sont équipées de distributeurs automatiques de billets de la société TMR.
Certains arrêts étant peu fréquentés, les trains ne s’y arrêtent que sur demande. Il s’agit de Vaudagne, Viaduc Sainte-Marie, Taconnaz, Les Moussoux, La Joux, Le Châtelard-Valais, Le Trétien, La Médettaz, Les Fumeaux. Les voyageurs à quai font signe au conducteur pour lui demander de s’arrêter. Les voyageurs qui veulent descendre à ces arrêts disposent d’un bouton de demande d’arrêt dans les rames Z 800 et Z 850. Par contre, les rames de la génération Z 600 n’en sont pas équipées : les passagers doivent donc aller faire leur demande auprès du conducteur lui-même, avant le départ.
L’arrêt facultatif Vaudagne, situé en aval des Houches, a été supprimé au début des années 1990. Suite à la mobilisation des associations d’usagers, il a rouvert à l’été 2008.
À partir de l’été 2007, la SNCF a mis en place un système de guide touristique GPS. Il s’agit d’un petit appareil à écran tactile de type « assistant personnel » (PDA), que l’on peut louer auprès des agences commerciales SNCF. Le système dispose d’une cartographie, ainsi que de documents iconographiques, sonores et vidéos. En fonction du lieu où l’on se trouve, ce dispositif est donc capable de diffuser un contenu touristique approprié. Les appareils sont appelés « Bamgi ».
L’originalité de ce système réside dans le fait qu’il puisse être utilisé à la fois dans le train et à l’extérieur. Par exemple, imaginons qu’un touriste loue un Bamgi en gare du Fayet. Il prend alors le train en direction de Chamonix, et bénéficie d’informations touristiques tout au long du trajet. Arrivé à Chamonix, il peut conserver le Bamgi avec lui et se promener en ville : l’appareil continue à diffuser des informations touristiques pertinentes. Le touriste peut rendre l’appareil plus tard à une agence SNCF.
Ce projet a été mené en collaboration entre la SNCF, Fujitsu-Siemens (fabricant de l’assistant personnel), GPTO et GMT Éditions. Parmi l’iconographie présente sur le Bagmi, certaines photos sont tirées de ce site. Voir le dossier de presse.
Le récepteur GPS devant pouvoir fonctionner à la fois à l’extérieur et dans les trains, cela a posé problème dans les rames Z 850. En effet, le revêtement athermique des vitres de ces dernières bloquait les signaux GPS. La solution est relativement simple : une antenne GPS a été placée sur le toit des trains, reliée électriquement à une antenne située à l’intérieur des voitures.